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Nos spécialistes

Nous vous proposons dans cette section plusieurs spécialistes qui vous aideront à travers vos projets immobilier. Vous n’avez qu’à consulter le site internet des spécialistes qui vous intéressent afin d’avoir plus d’informations.

L’année 2014 débute par un léger recul des ventes résidentielles au Québec

Après avoir connu la stabilité au mois de décembre 2013, le nombre de transactions résidentielles réalisées au cours du mois de janvier 2014 à l’échelle de la province a reculé de 3 % par rapport à la même période l’an dernier, avec 4 123 ventes enregistrées sur le système Centris®.

La région métropolitaine de Trois-Rivières a affiché la plus forte augmentation au chapitre des ventes, avec une hausse de 42 % (78 ventes) par rapport au mois de janvier 2013. Les résultats ont également été positifs pour les RMR de Gatineau (190 ventes) et de Saguenay (67 ventes), qui ont vu leurs transactions résidentielles grimper respectivement de 6 % et de 2 %.

Les inscriptions en vigueur ont enregistré une hausse de 9 % par rapport au mois de janvier 2013, avec 71 667 propriétés offertes au Québec par l’entremise d’un courtier immobilier. D’ailleurs, le nombre de propriétés à vendre a augmenté pour l’ensemble des RMR de la province. Soulignons que le nombre d’inscriptions à l’échelle de la province est en constante progression depuis août 2010.

Le prix médian des propriétés unifamiliales a augmenté de 2 % au Québec en janvier 2014, pour s’établir à 222 500 $. Les RMR de Gatineau (+4 %), de Montréal (+1 %) et de Trois-Rivières (+1 %) ont aussi vu le prix médian de leurs unifamiliales s’élever comparativement au même mois de 2013.

Source : Fédération des Chambres Immobilières du Québec : FCIQ

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Les Québécois font preuve de prudence en optant pour le taux hypothécaire fixe

Parmi les répondants qui ont acheté une propriété depuis octobre 2011, 33 % ont versé une mise de fonds entre 5 % et 10 % de la valeur de la propriété. Notons que les jeunes acheteurs de copropriétés sont les plus nombreux, proportionnellement, à avoir versé un montant de 5 % ou moins. De plus, le rapport Léger révèle que 71 % des propriétaires québécois optent pour un taux hypothécaire fixe lors d’un renouvellement ou d’un premier achat et que, de ce nombre, 63 % choisissent un terme de 5 ans.

La hausse anticipée des taux d’intérêt, qui sont maintenus à un creux historique depuis quelque temps, influence certainement le comportement des ménages quant à leurs choix hypothécaires. De même, près d’un propriétaire sur deux (48 %) ayant acheté depuis octobre 2011 a choisi une période d’amortissement de 25 ans, soit la durée maximale permise suite au dernier resserrement de l’assurance prêt hypothécaire survenu en juillet 2012. L’étude indique également que 46 % des emprunteurs ont bénéficié d’une marge de crédit hypothécaire, un résultat en hausse de 9 points de pourcentage par rapport à 2012.

En ce qui concerne les intentions de vente des Québécois, le rapport Léger rapporte que 26 % (+2 %) des propriétaires envisagent de vendre leur propriété au cours des cinq prochaines années. Parmi ceux-ci, 37 % le feraient dans les douze prochains mois, ce qui représente une hausse de 2 % depuis l’étude précédente. La grande région de Montréal se démarque notamment en présentant des résultats plus élevés que la moyenne provinciale à ce chapitre en 2013. Le tableau 1 classifie les intentions de vente des individus sondés pour un horizon de cinq ans selon la région habitée.

Les taux d’intérêt resteront bas en 2014 selon le FMI

Le dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI) estime que l’économie canadienne devrait s’accélérer en 2014, avec une croissance prévue du PIB de 2,25 %. L’affaiblissement des économies des pays émergents, la fragilité de l’économie de la zone euro, ainsi que la décision de la Réserve fédérale américaine de mettre fin à l’assouplissement quantitatif représenteraient des risques importants pour la reprise économique au Canada. Le FMI affirme donc que la politique monétaire de la Banque du Canada visant à maintenir son taux directeur à un creux historique pourrait être prolongée compte tenu du faible taux d’inflation, du ralentissement du marché immobilier et de l’endettement des ménages. Selon les prévisions du FMI, le taux directeur augmenterait graduellement à partir de 2015, pour atteindre 4 % d’ici la fin de 2018. De même, les taux d’intérêt à long terme devraient augmenter, suivant de près l’évolution des taux américains.

 

 

Source : Fédération des Chambres Immobilières du Québec : FCIQ

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Faits saillants de l’enquête sur les intentions d’achat et de vente des Québécois

Pour une quatrième année consécutive, la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) a mandaté la firme Léger afin de mieux évaluer les intentions d’achat et de vente de la population québécoise. L’étude réalisée au mois d’octobre 2013 avait pour but de dresser un portrait clair de la situation du marché immobilier, de connaître les historiques d’achat et de vente des ménages, ainsi que de définir le profil des acheteurs et des vendeurs, récents ou futurs. Léger a effectué un sondage web basé sur un échantillon de plus de 4 500 répondants québécois âgés de 18 ans ou plus et responsables du paiement de l’hypothèque/bail de leur résidence1.

De plus, le territoire a été partagé en fonction de trois zones géographiques principales : la grande région de Montréal, la grande région de Québec et le reste de la province.

Les données recueillies par Léger indiquent que les proportions de répondants ayant vendu (5 %) ou acheté (10 %) une propriété au cours des deux dernières années sont stables par rapport à l’enquête de 2012. Aussi, ces ratios de ventes et d’achats au cours de la dernière année sont demeurés modestes, mais constants, atteignant respectivement 2 % et 4 % depuis octobre 2012. Ces résultats sont uniformes pour les trois zones géographiques. Par ailleurs, le sondage révèle que le nombre moyen de résidences principales achetées jusqu’à maintenant était de 1,9 par répondant à l’échelle provinciale au moment de l’étude.

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1 Afin d’obtenir un portrait représentatif de la population québécoise, les résultats ont été pondérés selon l’âge, la région, le revenu, la scolarité, ainsi que la situation familiale des individus sondés.

Source : Fédération des Chambres Immobilières du Québec : FCIQ

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Vendre ou acheter sans courtier immobilier: attention aux pièges!

(Québec) Vous vous apprêtez à vendre ou à acheter une maison? Vous décidez de procéder sans courtier immobilier? Gare aux cauchemars!

Vendeurs et acheteurs de maison s’exposent à mille et un pièges s’ils ne font pas affaire avec des courtiers immobiliers, affirme l’avocat Stéphane Pagé, spécialiste en litige immobilier. Au début de sa pratique, il y a 12 ans, il recevait un appel par mois d’une personne désespérée comptant sur lui pour régler un litige. Aujourd’hui, il traite «quatre ou cinq demandes par semaine».

Me Pagé gagne sa vie à régler des problèmes entre acheteurs et vendeurs de maison. Il peine à suffire à la demande. C’est donc à «titre préventif» qu’il s’adresse aux gens pour les convaincre de l’utilité des courtiers immobiliers. Les gens sont rarement de mauvaise foi, soutient-il. Mais l’ignorance peut les mettre dans un solide embarras. Il a répertorié cinq «pièges».

>1 L’acheteur et le vendeur signent une entente sur un modèle de promesse d’achat pris sur Internet ou dans une librairie. Première erreur : ils oublient d’inscrire les conditions de financement. Cauchemar : la banque refuse un prêt à l’acheteur. Celui-ci en informe le vendeur qui, ô malheur, avait lui-même fait une promesse d’achat sur une autre maison à la condition de vendre sa résidence. Le vendeur pourrait être poursuivi par le propriétaire de l’autre maison, qu’il ne peut plus acheter faute de fonds. Et l’acheteur pourrait être lui-même poursuivi en dommages et intérêts par le vendeur si ce dernier finit par vendre sa maison à perte.

Deux cas de désistement font jurisprudence, signale Stéphane Pagé. Dans les deux cas, deux acheteurs se sont désistés dans des transactions sans courtier; les deux vendeurs ont intenté des poursuites contre les acheteurs; et ils ont remis leurs maisons en vente une seconde fois sans courtier. En octobre 2009, à Québec, et en novembre 2010, à Montréal, deux juges ont conclu que les vendeurs n’avaient pas droit à des dommages parce qu’ils n’avaient pas pris tous les moyens (retenir les services d’un courtier immobilier) pour avoir «un bassin de personnes potentiellement intéressées».

Un courtier aurait pensé à inclure l’annexe A à un modèle de promesse d’achat reconnu par le gouvernement, affirme Me Pagé. Cette annexe détermine un délai variant généralement entre 5 et 10 jours pendant lequel l’acheteur fait ses démarches auprès d’un prêteur hypothécaire. Au-delà de ce délai, le vendeur peut mettre fin à l’offre. «Le financement devient clair», résume l’avocat.

>2 L’inspection préachat est un point délicat. Aucune réglementation ne concerne les inspecteurs en bâtiment. N’importe qui peut donc se prétendre expert. Cependant, en vertu des règlements de courtage, un courtier immobilier a l’obligation de recommander une inspection à ses acheteurs. Il doit s’assurer que l’inspecteur a une assurance responsabilité, qu’il produira un rapport écrit et qu’il utilisera les normes de pratique reconnues par l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec. Le courtier doit recommander aux moins trois inspecteurs différents et ne pas s’en tenir toujours au même. «Les vices cachés constituent 80 % de ma pratique», affirme Stéphane Pagé.

>3 Il arrive que des vendeurs acceptent plusieurs offres d’achat. Ils omettent les délais, ils se disent à tort qu’ils choisiront la meilleure offre. Erreur… Ils risquent de recevoir des mises en demeure des acheteurs. «Aux petites créances, les poursuites peuvent atteindre 7000 $», prévient l’avocat.

>4 La déclaration du vendeur n’est pas obligatoire, mais elle est recommandée. Dans ce document écrit, le vendeur répond de bonne foi à des questions sur la structure de sa maison, sur le sol, les odeurs, les infiltrations d’eau, etc. Le courtier a aussi l’obligation de fournir à l’acheteur les factures de remboursement d’assurances ou de réparations concernant la maison.

>5 Un courtier immobilier fera en sorte que le vendeur fournira un certificat de localisation à l’acheteur ou il s’assurera que l’actuel est encore valide. «Sans courtier, l’absence de ce document est très fréquente», soutient Stéphane Pagé.

Acheteur et vendeur se présentent devant le notaire qui réclame le document. C’est la panique. «Il y a des semaines d’attente pour faire faire un certificat de localisation», insiste-t-il. Le vendeur s’est dit qu’il économiserait 1000 $. Mais il n’avait pas prévu tous les délais et les emmerdements.

 

source: Michèle Laferrière, LE SOLEIL, Publié le 05 novembre 2011 à 05h00
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Neuvième baisse mensuelle des ventes résidentielles au Québec

Au cours du mois d’avril 2013, 8 635 transactions résidentielles ont été réalisées par l’entremise d’un courtier immobilier au Québec, soit une diminution de 7 % par rapport au nombre de ventes conclues en avril 2012. Bien qu’il s’agissait de la neuvième baisse mensuelle consécutive, la diminution observée en avril est la plus faible des six derniers mois.

Parmi les six régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province, seule celle de Sherbrooke a affiché une hausse des ventes ; l’augmentation au cours du mois d’avril 2013 était de l’ordre de 10 % par rapport à avril 2012. L’ensemble des secteurs situés à l’extérieur des RMR a pour sa part enregistré une légère hausse des ventes de 1 % en avril 2013.

Le nombre de propriétés à vendre a de nouveau augmenté et ce, tant dans les RMR que dans l’ensemble des secteurs situés hors des RMR. À l’échelle provinciale, 74 703 propriétés résidentielles étaient à vendre sur le système Centris® au cours du mois d’avril 2013, soit 10 % de plus qu’à pareille date en 2012.       Le prix médian des unifamiliales a augmenté dans chacune des RMR en avril 2013, à l’exception de Gatineau, où leur prix a diminué de 2 %.

Le prix médian des unifamiliales a connu une croissance de 2 % dans la RMR de Saguenay, de 8 % dans la RMR de Québec, de 3 % dans la RMR de Sherbrooke, de 6 % dans la RMR de Trois-Rivières et de 2 % dans la RMR de Montréal.

Source FCIQ

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Le nombre de mises en chantier continue de chuter au Canada et au Québec

Selon les statistiques provisoires de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le nombre de mises en chantier dans les centres de 10 000 habitants et plus au Canada a connu un recul de 29 % en avril 2013, comparativement à avril 2012. À l’échelle nationale, les fondations de 15 390 logements ont été coulées en avril 2013, comparativement à 21 749 pour la même période en 2012.

En 2013, au Québec, après des baisses de 24 % en février et de 20 % en mars, le nombre de mises en chantier en avril s’est replié de 40 % par rapport à avril 2012, pour un total de 3 179 nouvelles constructions.

En avril 2013, la majorité des régions métropolitaines de recensement (RMR) a connu une diminution de mises en chantier par rapport à avril 2012. Les RMR de Gatineau et de Québec ont toutes deux enregistré une chute de 46 % de mises en chantier. Le scénario est le même pour la métropole, qui a connu une diminution marquée de 43 %. Quant aux RMR de Saguenay et de Sherbrooke, elles ont subi des baisses respectives de 14 % et de 18 %. La RMR de Trois-Rivières s’en tire mieux en maintenant un niveau de mises en chantier relativement stable par rapport à l’an dernier.

Source: FCIQ

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Changements du marché hypothécaire Canadien

L’Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités (ACCHA) a récemment publié son rapport du printemps sur le marché hypothécaire canadien, Changements du marché hypothécaire canadien.

Ce rapport, compilé par Will Dunning, économiste en chef de l’ACCHA, révèle que les Canadiens sont à l’aise avec leur hypothèque. Cependant, il examine l’impact des restrictions gouvernementales sur les prêts hypothécaires par rapport à l’activité économique liée au logement.

Voici quelques faits saillants du rapport :

  • Les Canadiens remboursent leur hypothèque plus rapidement. Dans le cas des hypothèques remboursées dans les derniers  vingt ans, le remboursement réel a été effectué avant la fin des deux tiers de la période d’amortissement.
  • L’an dernier, seulement 8 % des propriétaires ont touché à la valeur acquise de leur demeure. En moyenne, l’emprunt contre la valeur acquise d’une demeure se chiffrait à 48,000 $ et dans la plupart des cas, le motif de ces emprunts était la rénovation ou la réparation domiciliaire.
  • 83 % des propriétaires canadiens ont au moins 25 % de valeur acquise dans leur demeure.

Dans l’ensemble, 69 % des hypothèques au pays sont à taux fixe. Ce pourcentage augmente à 85 % pour les prêts hypothécaires accordés au cours des 12 derniers mois.

  • Le taux hypothécaire moyen se situe à 3,52 %. Le  taux moyen des prêts hypothécaires renouvelés au cours des 12 derniers mois se chiffre à 3,15 %.
  • Dans les 12 derniers mois, le taux moyen véritable  d’une hypothèque à taux fixe de cinq ans est de 2,20 % plus bas que le taux affiché par les banques.
  • 60 % des Canadiens possèdent au moins deux cartes de crédit, y compris 30 % qui en ont trois ou plus. En moyenne, le solde dû s’élève à 3,500 $.
  • La croissance des prêts hypothécaires ralentit de façon spectaculaire. Selon les prévisions pour 2014, le taux de croissance sera  de 2,5 % à 3 %, ou environ la moitié du taux actuel.
  • 18 % des titulaires d’une hypothèque, ce qui représente environ 1,1 million de personnes, augmentent leurs paiements hypothécaires, de leur propre gré, tandis que 16 % d’entre eux, soit  environ 975,000 personnes, ont effectué un paiement forfaitaire au cours  de la dernière année.

25 % de toutes les hypothèques sont négociées par des conseillers hypothécaires. Dans le cas des prêts hypothécaires négociés au cours des 12 derniers mois, ce pourcentage augmente à 31 %.

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Faut-il profiter des bas taux d’intérêt?

Les taux d’intérêt sont à un creux historique. Devez-vous alors fixer votre taux pour la plus longue période possible?

Les taux d’intérêt ont toujours joué un rôle important dans le choix d’un prêt hypothécaire. Vaut-il mieux s’assurer d’un taux fixe de 5 ans ou contracter un taux à plus court terme dans l’espoir que les taux baissent ? C’est la question classique des acheteurs d’une propriété.

Dans le contexte actuel, on pourrait croire que la réponse à cette question est évidente. Intuitivement, on se dit que des taux aussi bas devraient inciter les emprunteurs à fixer leurs taux pour la plus longue période de temps possible. Mais est-ce vraiment si évident ?

La question est de savoir quand la politique de taux d’intérêt très bas pratiquée par la Banque du Canada (BdC) va s’inverser. Durant les derniers mois de 2012, celle-ci disait percevoir des signaux chez les indicateurs économiques qui pourraient l’inciter à possiblement augmenter les taux durant la deuxième moitié de l’année 2013. Mais ces indicateurs économiques se sont ensuite rapidement détériorés, si bien qu’elle a modifié son discours à la suite de ses deux dernières réunions.

La BdC a d’abord adouci la mention faisant référence à des hausses éventuelles de taux directeurs au sortir de sa réunion de janvier. Puis, elle a fait un pas additionnel lors de sa réunion du mois de mars en déclarant que la détente monétaire actuelle demeurera probablement en place pendant un certain temps. Pour quelqu’un, tel Benoît Desrochers, économiste principal chez Desjardins, qui sait lire entre les lignes des communiqués de la BDC, cela signifie qu’une hausse des taux d’intérêt n’est pas pour demain. « Compte tenu des nombreuses difficultés économiques, la BdC devra patienter au moins jusqu’à la fin de 2014 avant de procéder à une hausse de ses taux directeurs », prévoit-il.

Les autres facteurs

Bien que les taux ne semblent pas destinés à monter cette année, est-ce que cela devrait influencer ceux qui auront à contracter ou à renouveler un prêt hypothécaire au cours des prochains mois ? « Oui et non », répond Lise Lefrançois, spécialiste hypothécaire au Groupe financier BMO. « Il y a d’autres facteurs autant sinon plus importants que les taux d’intérêt pour déterminer le terme idéal d’un prêt hypothécaire, et ils dépendent de la situation de chacun », dit-elle.

Il ne faut pas oublier que résilier un prêt hypothécaire avant terme implique des pénalités élevées, si bien qu’il importe au moment de choisir le terme de l’hypothèque de prévoir combien de temps on va habiter la propriété.

Parmi les facteurs pouvant forcer à mettre fin ou à modifier un prêt hypothécaire, il y a l’âge et l’état de santé, bien sûr. Mais aussi, la situation professionnelle et familiale. Serez-vous amener à déménager à cause d’un changement d’emploi ? Souhaitez-vous la venue d’un ou de plusieurs enfants, ce qui nécessiterait l’achat d’une plus grande maison ?

Par ailleurs, pour ceux dont l’achat de la propriété constitue un investissement à long terme, il est tout-à-fait logique d’opter pour le terme de 5 ans fixe, indique Mme Lefrançois.

Négocier pour obtenir le meilleur taux

Bien que les taux d’intérêt sur les prêts hypothécaires aient tendance à converger d’une institution financière à l’autre, il est possible d’obtenir un meilleur taux que celui affiché si on sait bien négocier, explique Éric Chamelot, vice-président adjoint, Gestion des produits de financement à la Banque Laurentienne.

Afin de faciliter la négociation, il faut se placer en bonne position pour le faire. D’abord, bien s’informer, c’est-à-dire être au fait des taux offerts par chacun. Mais aussi, et surtout, établir une bonne relation avec son conseiller bancaire. Il faut faire en sorte d’être bien connu du conseiller, soit par des transactions antérieures ou par des discussions concernant ses projets ou ses placements.

Attention toutefois de ne pas pousser trop fort. « Quitter sa banque pour réaliser un petit en gain n’en vaut pas généralement la peine », dit M. Chamelot. « À long terme, il y a intérêt à demeurer au même endroit ».

Jean Gagnon., collaboration spéciale
La Presse, 28 Mars 2013

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Perspectives 2013 du marché immobilier résidentiel au Québec : baisse de régime en vue

La faiblesse des taux d’intérêt hypothécaires et la croissance, bien que modeste, du marché de l’emploi devraient favoriser le marché immobilier résidentiel en 2013. En revanche, le resserrement des règles hypothécaires entré en vigueur en juillet dernier, qui a fortement contribué au ralentissement des ventes en deuxième moitié de l’année 2012, continuera de freiner l’activité sur le marché immobilier en 2013. Le nombre de transactions réalisées par l’intermédiaire de courtiers immobiliers au Québec devrait connaître une diminution de 4 % par rapport à 2012 et la croissance des prix sera plus modérée, tant pour l’unifamiliale que pour la copropriété.

Les nouvelles règles hypothécaires ont changé le contexte

Depuis le 9 juillet 2012, la période maximale d’amortissement pour les nouveaux prêts hypothécaires assurés a été réduite à 25 ans, rendant la qualification au financement plus difficile pour certains premiers acheteurs. Ce resserrement des règles hypothécaires, le quatrième depuis 2008, explique en bonne partie le ralentissement prévu de l’activité sur le marché immobilier résidentiel au Québec en 2013.

Les cinq derniers mois de 2012 ont déjà laissé un avant-goût : l’ardeur des premiers acheteurs et les ventes résidentielles ont diminué chaque mois pendant cette période, notamment pour la copropriété. Cette réduction de la période maximale d’amortissement des nouveaux prêts hypothécaires a eu deux effets perceptibles sur les ménages qui souhaitaient accéder à la propriété. D’une part, un certain nombre d’entre eux ont été contraints de repousser leur achat. D’autre part, certains ménages ont réalisé leur achat, mais ont dû revoir leur budget à la baisse, puisque le montant du prêt hypothécaire auquel ils étaient admissibles avait été réduit.

Les facteurs fondamentaux demeurent favorables

Les nombreuses incertitudes concernant l’économie mondiale, la croissance économique modérée au Canada et la force du dollar canadien qui exacerbe la faiblesse des exportations diminuent considérablement les probabilités que la Banque du Canada augmente son taux directeur avant plusieurs mois. En conséquence, les taux d’intérêt pour les prêts à court terme et les taux hypothécaires variables demeureront près de leur faible niveau actuel. De plus, la qualité relative de la dette du Canada continuera de se traduire par un attrait des investisseurs envers les obligations canadiennes. Par conséquent, les taux de rendement des obligations canadiennes d’une durée de cinq ans, qui constituent la référence pour déterminer le coût des fonds que les institutions financières prêtent sur le marché hypothécaire pour un terme quinquennal, resteront faibles. Les taux hypothécaires fixes pour une période de 5 ans devraient ainsi peu changer au cours de l’année 2013 et se maintenir près du creux de 60 ans auquel ils se trouvent actuellement.

Souce: FCIQ – Mot de l’économiste – janvier 2013

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10 façons de réduire votre facture fiscale

Comme vous l’avez remarqué, les journées allongent, et vous sentez que le printemps approche. Avec le printemps vient, bien entendu, la période de production des déclarations de revenus. Alors, lorsque vous écrirez”faire ma déclaration de revenus”à côté de”faire le ménage du printemps”sur votre liste de choses à faire, souvenez-vous des 10 façons suivantes d’économiser de l’argent. Elles pourraient même vous permettre d’obtenir le remboursement que vous souhaitez et réaliser les projets qui vous tiennent à cœur.

1. Compte d’épargne libre d’impôt: Épargner grâce au CELI est une façon intelligente de payer moins d’impôt. Généralement, les intérêts, les dividendes et les gains en capital gagnés sur les investissements dans un CELI ne sont pas imposables, qu’ils soient détenus dans le compte ou retirés du compte.

2. Régime enregistré d’épargne-retraite: Payez moins d’impôt et épargnez pour votre retraite en même temps. Tout revenu accumulé dans un REER est habituellement exempt d’impôt, tant que les fonds demeurent dans le régime.

3. Dons de bienfaisance: Les dons d’argent, de biens, de fonds ou de titres cotés versés à un organisme de bienfaisance enregistré ou à un autre donataire reconnu peuvent être admissibles à un crédit d’impôt.

4. Parents : Tous ces matins passés à l’aréna et ces après-midi à l’école de danse peuvent représenter des économies grâce aux crédits pour la condition physique des enfants et pour les activités artistiques des enfants. Les frais de garde d’enfants sont également déductibles, alors rassemblez vos reçus.

5. Aidants familiaux: Si vous avez une personne à charge atteinte d’une déficience des fonctions physiques ou mentales, vous pourriez être admissible à recevoir 2 000 $ de plus cette année, grâce au nouveau montant pour aidants familiaux.

6. Étudiants: Étiez-vous aux études en 2012? Vous pourriez demander un montant pour vos frais de scolarité, un montant relatif aux études et un montant pour manuels. Vous pourriez aussi avoir le droit de déduire, s’il y a lieu, vos frais de déménagement. Et si vous êtes diplômé depuis peu, vous pourriez demander un montant pour l’intérêt que vous avez payé sur vos prêts étudiants.

7. Montant pour le transport en commun: Si vous êtes un usager du transport en commun, vous pourriez économiser en demandant un remboursement du coût de vos laissez-passer de transport en commun. Vous pouvez obtenir jusqu’à 15 % du montant demandé.

8. Aînés: Si vous recevez un revenu d’une pension, vous pouvez fractionner jusqu’à 50 % du revenu de pension admissible avec votre époux ou conjoint de fait afin de réduire l’impôt que vous payez. Vous pourriez également être admissible à demander le montant en raison de l’âge, les frais médicaux et le montant pour personnes handicapées.

9. Acheteurs d’une habitation: Vous pourriez demander jusqu’à 5 000 $, si vous avez acheté votre première maison en 2012.

10. Embauche d’un apprenti : Votre entreprise a-t-elle employé un apprenti? L’employeur qui verse un salaire à un employé admissible exerçant un métier prescrit au cours des deux premières années de son contrat d’apprenti est admissible à un crédit d’impôt non remboursable.

Simplifiez encore davantage la production de votre déclaration de revenus ce printemps en la produisant en ligne. C’est rapide et sécuritaire, et vous pourriez utiliser un logiciel de préparation de déclarations de revenus tout à fait gratuit. L’Agence du revenu du Canada offre des instructions étape par étape à www.arc.gc.ca/preparezvous. Faites de cette”corvée”, une simple tâche et rendez votre printemps beaucoup plus agréable!

Bonne déclaration!

Source: Multi-prêt Hypothèque – Luc Lepage

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